GAZ DE SCHISTE_actus du 7 décembre 2014

Début de l'exploitation commerciale du gaz de schiste en Algérie en 2022
Alger - L'exploitation commerciale du gaz de schiste en Algérie devrait commencer en 2022 avec une production de 20 milliards (mds) de m3, a annoncé dimanche à Alger le PDG de la société publique d'hydrocarbures Sonatrach, Saïd Sahnoun. Nous comptons entamer la phase-pilote de l'exploitation des ressources non conventionnelles en 2019, avec la perspective de mettre ce potentiel en production à partir de 2022, a déclaré M. Sahnoun lors d'une rencontre internationale sur le pétrole et le gaz à Alger. La Sonatrach va commencer à produire du gaz de schiste en 2022 avec un volume de 20 milliards de m3 par an, a-t-il ajouté.
Sonatrach prévoit de renforcer ses capacités de production de gaz de schiste grâce à l'intensification des investissements afin d'atteindre les 30 mds de m3 à l'horizon 2025-2027, a-t-il ajouté. Selon M. Sahnoun, les ressources techniquement récupérables de gaz de schiste sont estimées à près de 700 Tcf (trillion de pieds cubes), soit plus de 19.000 mds de m3.
L'Algérie est classée au 3e rang mondial, juste après la Chine et l'Argentine, en termes de réserves de gaz de schiste récupérables, selon le dernier rapport du département américain de l'Energie (DoE) sur les réserves des hydrocarbures non conventionnels.
En Algérie où les hydrocarbures comptent pour 97% des recettes d'exportations, les réserves en gaz conventionnel prouvées sont estimées à plus de 4.000 mds de m3 et celles en pétrole à plus de 12 mds de barils.
Le pays produit actuellement 80 mds de m3 par an et ambitionne de doubler cette production dans les dix prochaines années.
M. Sahnoun a indiqué que la Sonatrach allait investir 90 mds de dollars dans le cadre de son plan de développement quinquennal destiné à accroître ses capacités de production, en dépit de la chute des cours du pétrole. En juillet, le groupe avait évoqué la somme de 100 mds de dollars.
L'objectif de ce programme est notamment d'exploiter de nouvelles zones insuffisamment explorées et de prouver l'énorme potentiel de l'Algérie en offshore, a précisé le patron de la Sonatrach.(©AFP / 07 décembre 2014 18h28)

 

European Union foreign affairs chief Federica Mogherini yesterday (3 December) pushed for the inclusion of an energy chapter in the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) during talks with US Secretary of State John Kerry. The foreign affairs bosses met during the EU-US Energy Council. The meetings, the latest of which was held in Brussels, are part of a political, and practical, response to the Ukraine crisis. Diplomats discussed measures to bolster EU energy security such as the “Freedom” floating liquefied natural gas (LNG) terminal in Lithuania, a new gas interconnection agreement between Finland and Estonia, and LNG terminals in Helsinki and Tallinn. Diversifying routes and supplies of gas is vital to reduce the EU’s dependence on Russian natural gas. About 30% of the EU’s annual needs are supplied by Russia through Ukraine.  In 2009, Russia turned off the taps, causing shortages in the EU. The Council agreed that energy security is also underpinned by “open, competitive and transparent international energy markets,” according to a press release.  

Shale gas free nederlandLES NEERLANDAIS, eux, N'EN VEULENT PAS : No shale gas while we’re in government, Labour leader says Politics December 4, 2014    Sharp divisions have emerged between the ruling coalition parties about the controversial hunt for shale gas in the Netherlands. Labour leader Diederik Samsom said on Wednesday it is ‘completely unnecessary’ to drill for shale gas in ‘this densely populated country’. Samsom, who is not a minister, repeated his position later in parliament during a debate on climate change and said there were would be no drilling as long as his party is part of the governing coalition. In June, the Labour party said it would accept test drilling as long as the process is shown to be clean and safe.